Ce qui change pour vos codes
Vous savez déjà ce qu'est un voucher. Voici ce que WiNet en fait.
Quand vous administrez vous-même un hotspot, trois questions finissent toujours par se poser : est-ce qu'un code cesse vraiment de fonctionner à la fin, est-ce qu'un seul code sert à une seule personne, et est-ce que mes codes vont changer de tête du jour au lendemain ? Voici les réponses de WiNet, telles qu'elles sont mises en œuvre aujourd'hui.
Une validité en jours, comptée à la première connexion
Vous donnez à un forfait une validité calendaire — « valable 7 jours ». Le compte à rebours démarre quand le client se connecte pour la première fois, pas quand il paie. Un voucher acheté le lundi et gratté le mercredi donne bien ses sept jours à partir du mercredi.
À l'échéance, le routeur fait le ménage
Le code est supprimé, la session en cours est coupée, et le petit fichier qui permettait au téléphone de se reconnecter sans retaper le code est effacé. Le client doit racheter, comme prévu le jour de la vente.
L'échéance vit sur le routeur
La règle est appliquée par l'équipement lui-même. Le jour où votre lien opérateur tombe, vous ne vendez plus le temps de la panne — le portail a besoin d'Internet pour encaisser — mais aucun code périmé ne redevient utilisable pendant ce temps-là.
Un code = un téléphone
À la première connexion, le code se lie à l'appareil qui l'utilise. Ensuite, il ne fonctionne plus ailleurs : le client qui le donne à cinq voisins ne leur donne rien. À dire au client avant la vente : s'il change de téléphone en cours de forfait, son code ne le suivra pas.
Des codes faits pour le papier
Par défaut, des codes courts sans 0 ni o, sans 1 ni l ni i : les caractères qui se confondent à l'impression sont écartés. Vous générez jusqu'à cent vouchers d'un coup, sur une planche à imprimer, et chacun porte le nom de la zone et le nom du forfait tel que vous l'avez écrit.
Vos codes gardent la forme que vos clients connaissent
Ce format est un défaut, pas une contrainte. Vous fixez la longueur du code, son jeu de caractères — lettres et chiffres, ou chiffres uniquement si votre clientèle tape au pavé numérique — et le choix entre un seul code ou identifiant et mot de passe séparés. Le jour où vous basculez la vente sur WiNet, vos habitués retrouvent un code qui a la même tête qu'avant.
Déconnecter, c'est déconnecter
Quand vous coupez la session d'un client depuis l'application, l'appareil ne se remet pas en ligne tout seul dans la seconde qui suit : la session et la reconnexion automatique sont supprimées ensemble.