La page qui vend à votre place

Le portail captif est votre vendeur permanent. Il s'ouvre tout seul quand un client rejoint votre WiFi, présente vos forfaits à vos couleurs, encaisse le paiement et délivre le ticket. Et ce ticket expire vraiment : à l'échéance, le routeur referme l'accès tout seul.

Mobile money local, carte Modèle BASIC gratuit Pages ultra-légères De un à dix appareils par code
Côté client

Ce que voit la personne qui se connecte

Elle rejoint votre réseau WiFi. Sans qu'elle ait rien à taper, la page de votre zone s'ouvre sur son téléphone : c'est le principe du portail captif. Tant qu'elle n'a pas de ticket valide, c'est la seule page qu'elle peut atteindre.

Elle y trouve votre nom, votre logo, et la liste des forfaits que vous avez définis, avec leur durée, leur volume et leur prix. Les prix s'affichent dans la monnaie du pays de la zone — FCFA au Cameroun, naira au Nigeria, shilling au Kenya — et le portail parle français, anglais ou swahili selon la langue du téléphone. Elle choisit, elle paie, elle est connectée. L'ensemble prend moins d'une minute quand le réseau de l'opérateur répond normalement.

Chaque forfait porte le nom que vous lui avez donné — « Journée », « Nuit illimitée », « Forfait étudiant ». C'est ce nom que le client lit sur le portail, et c'est le même qu'il retient. Vos clients finissent par vous le réclamer par son nom au comptoir : c'est le signe que votre grille est passée.

C'est vous qui choisissez l'unité de chaque forfait : le volume se saisit en Mo ou en Go, la durée en heures ou en jours, et le débit toujours en Mbit/s. Le portail réaffiche ensuite le forfait tel que vous l'avez pensé — « 2 Go · 3 jours · 5 Mbit/s » — sans jamais montrer de minutes brutes ni de kbit/s à votre client.

  • Aucune application à installer côté client.
  • Aucun code à recopier : le ticket s'active tout seul après le paiement.
  • Les noms, les prix et les unités affichés sont exactement ceux que vous avez saisis.

Le parcours de paiement, étape par étape

Cinq moments, du premier contact avec votre WiFi jusqu'à la navigation.

  1. Arrivée sur le portail

    Le client sélectionne votre réseau WiFi. Le routeur l'intercepte et affiche votre page. Il peut la consulter librement : le portail fait partie du walled garden, la zone autorisée avant paiement.

  2. Choix du forfait

    Il compare vos forfaits — 500 Mo pour une heure, 2 Go pour la journée, 10 Go pour la semaine — et touche celui qui lui convient. Le prix reste visible jusqu'au bout, sans frais surprise ajouté en cours de route.

  3. Paiement

    Il saisit son numéro de mobile money — MTN ou Orange au Cameroun, M-Pesa au Kenya, Airtel en Ouganda, Wave au Sénégal — et reçoit un push USSD à valider avec son code secret. S'il préfère la carte bancaire, il est redirigé vers une page de paiement hébergée par notre prestataire, puis ramené au portail. Les moyens proposés dépendent du pays de la zone : voir la liste.

  4. Attente de la confirmation

    Le portail affiche un écran d'attente pendant que l'opérateur confirme. Si le paiement échoue ou expire, le client peut recommencer immédiatement ; aucun accès n'est ouvert tant que l'argent n'est pas confirmé.

  5. Ticket délivré, connexion ouverte

    Le ticket est créé, la session démarre et le compte à rebours part de cette première connexion. Au passage, le code se verrouille sur ce premier téléphone — sauf si vous avez créé le forfait pour accepter plusieurs appareils. Le client garde l'écran de son ticket comme preuve, et vous recevez la notification de vente dans l'application Gérant.

Après la vente

Vos codes expirent vraiment

C'est la fuite d'argent la plus banale du métier : un client achète « une journée » un lundi, et se reconnecte gratuitement avec le même code trois semaines plus tard. Chez WiNet, ça n'arrive pas.

Vous pouvez donner à un forfait une validité en jours — « valable 7 jours ». Le compte à rebours ne démarre pas au moment de l'achat : il démarre à la première connexion du client. Un voucher acheté le lundi et gratté le mercredi donne bien ses sept jours à partir du mercredi. C'est ce que le client attend, et c'est ce que vous pouvez lui expliquer sans vous contredire.

À l'échéance, le routeur fait le ménage lui-même : le code est supprimé, la session en cours est coupée, et le petit fichier qui permettait au téléphone de se reconnecter tout seul est effacé. Le client doit racheter — comme prévu le jour de la vente.

  • La validité se compte en jours calendaires, à partir de la première connexion.
  • Un forfait sans validité en jours reste possible : il n'aura simplement pas d'échéance de date.
  • À l'échéance, plus de code, plus de session, plus de reconnexion automatique.

Le compte à rebours part de la première connexion

Pas de l'achat. Les vouchers imprimés d'avance — dans Mikhmon, désormais — se vendent donc au fil des semaines : tant qu'un code n'a jamais servi, il ne se périme pas dans le tiroir.

L'expiration tient même si Internet tombe

La règle d'échéance est appliquée par le routeur lui-même. Si votre lien opérateur coupe, vous ne vendez plus le temps de la panne — mais aucun code périmé ne redevient utilisable pendant ce temps-là.

Le nombre d'appareils par code, c'est vous qui le fixez

À la création du forfait, vous décidez combien d'appareils un code accepte. À un — le défaut —, le code se verrouille sur le premier téléphone : le client qui le donne à cinq voisins ne leur donne rien du tout. À trois ou cinq pour un forfait famille ou bureau, c'est le routeur lui-même qui refuse la connexion de trop. À dire au client avant la vente d'un forfait à un appareil : s'il change de téléphone en cours de route, son code ne le suivra pas.

Vente au comptoir

Des codes lisibles, un comptoir qui reste à vous

Tout le monde n'achète pas depuis son téléphone. Le client sans Mobile Money, celui qui préfère payer en pièces, l'élève qui vient avec la monnaie du midi : ceux-là, vous les servez au comptoir. Les codes WiNet, eux, naissent d'un paiement sur le portail — rien ne s'imprime d'avance. La vente en espèces se fait dans Mikhmon, hébergé par WiNet et ouvert depuis le mode expert de la fiche routeur.

Le format des codes, à votre main

Par défaut, un seul code court et un seul champ à remplir sur le portail : pas de mot de passe séparé à retaper par-dessus. Il se dicte au téléphone, se relit sur une capture d'écran et se tape d'une main sur un clavier de téléphone d'entrée de gamme. Si vos clients ont d'autres habitudes, vous réglez la longueur du code, son jeu de caractères, et le choix entre code unique ou identifiant et mot de passe séparés. Ce réglage s'applique aux codes vendus par le portail.

Zéro caractère ambigu

Le jeu de caractères par défaut ne contient ni 0 ni o, ni 1 ni l ni i : ce qui se confond à la lecture a été retiré. Fini le client qui revient parce que « ça ne marche pas ». Vous pouvez aussi passer aux chiffres seuls, plus rapides à taper sur un téléphone, si c'est ce que votre clientèle connaît.

Les espèces passent par Mikhmon

Le client paie en pièces, vous créez son code dans Mikhmon — hébergé par WiNet, ouvert depuis le mode expert de la fiche routeur, avec vos identifiants d'administration que vous possédez déjà. Besoin d'une planche pour un week-end de fête ? C'est là qu'elle s'imprime.

Le comptoir, sans commission

Ce que vous encaissez en espèces au comptoir reste à vous en entier : WiNet ne prélève aucune commission sur les ventes faites dans Mikhmon. La commission ne porte que sur les accès vendus par le portail.

Le stock ne se périme pas

Vos planches déjà imprimées ne perdent rien : tant qu'un code n'a jamais servi, son compte à rebours n'a pas démarré. Elles restent valables jusqu'à leur terme — et les prochaines se génèrent dans Mikhmon.

Les mêmes règles pour tous les codes

Un code vendu au comptoir obéit aux mêmes règles qu'un code acheté sur le portail : il n'accepte que le nombre d'appareils prévu, et il expire à la date prévue.

Comptoir et portail ne s'excluent pas

La plupart des zones vendent des deux façons : le portail encaisse tout seul les clients qui ont du Mobile Money, Mikhmon sert les autres au comptoir. L'argent du portail alimente votre solde WiNet ; l'argent du comptoir est déjà dans votre caisse, sans commission.

Libre, mais jamais devinable

Un code trop court se devine : n'importe qui connecté au WiFi de la zone peut les essayer un par un. WiNet refuse donc les réglages trop faibles : 4 caractères minimum, quel que soit le jeu choisi — l'application vous le rappelle au moment du réglage. Et changer de format n'invalide rien : le réglage s'applique aux codes émis ensuite par le portail, et vos vouchers déjà imprimés continuent de fonctionner.

Un portail à votre image

Le portail appartient à votre zone, pas à WiNet. Vous en changez les éléments visibles depuis l'application, et la modification est en ligne tout de suite.

Votre nom et votre logo

Le client reconnaît votre commerce en haut de la page. C'est votre enseigne qui vend, pas une marque anonyme.

Votre couleur primaire

Boutons, sélections et accents reprennent la couleur que vous choisissez pour la zone.

Une image publicitaire

Mettez en avant une promotion, un plat du jour ou un partenaire local sur l'espace publicitaire de la page.

Votre WhatsApp

Un client bloqué vous écrit directement depuis le portail, sans chercher votre numéro ailleurs.

Vos forfaits, vos prix

Ajoutez, retirez ou réévaluez un forfait quand vous voulez : le portail se met à jour sans intervention technique.

Un portail par zone

Chaque zone a son propre portail, ses propres couleurs et ses propres forfaits, même si tout est géré depuis un seul compte.

Les modèles de portail

Le modèle décide de la mise en page. Tous les modèles sont gratuits et activables zone par zone : BASIC suffit à vendre dès le premier jour, les autres changent la présentation, pas les fonctions.

ModèleAccèsÀ qui il convient
BASICGratuit, activé par défautToute zone qui démarre : liste de forfaits claire, logo, couleur, paiement.
BUSINESSGratuitCommerces qui veulent une page plus travaillée et un espace publicitaire mis en avant.
CAMPUSGratuitÉcoles et campus : beaucoup de forfaits courts, lecture rapide sur petit écran.
CAFE_HOTELGratuitHôtels, bars et restaurants : accueil soigné, place pour une mise en avant maison.
EVENTGratuitÉvénements ponctuels : forfaits à la journée, visuel dédié à la manifestation.

Vous pouvez commencer sans rien débloquer

Le portail BASIC vend exactement les mêmes forfaits, avec les mêmes moyens de paiement, que les autres modèles. Changez de modèle quand vous voulez : cela ne coûte rien.

Léger par principe, parce que le réseau est lent

Un portail captif s'affiche sur des connexions minuscules, souvent sur des téléphones d'entrée de gamme. WiNet en a fait une règle : aucune ressource externe. Pas de police téléchargée ailleurs, pas de bibliothèque venue d'un autre serveur, pas d'image lourde imposée.

Tout ce dont la page a besoin vient du portail lui-même, à l'intérieur du walled garden autorisé par le routeur. Résultat : la page s'ouvre même quand la connexion vacille, et le client ne renonce pas avant d'avoir payé.

Cette sobriété protège aussi votre bande passante : ce que le portail ne charge pas, vos clients payants l'auront pour naviguer.

  • Pages servies en ligne, sans dépendance à un service tiers.
  • Compatible avec les navigateurs des téléphones d'entrée de gamme.
  • Chargement pensé pour les connexions à deux barres.
  • Walled garden strict : rien d'autre n'est accessible avant paiement.
WiNet

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